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SUITES DE TEXTE : LE DRAGON, de Ray Bradbury

20 / 06 / 2007 | le GREID Lettres

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Par
les élèves de 4e du collège E.Carrière de Gournay-sur-Marne

 

Romain F. - Céline
L.
- Séverine N. - Thibault
L.
- Céline G. - Jordan
C.

Sans dire un mot, les deux chevaliers ajustèrent leurs armures
et enfourchèrent leurs montures. A chaque pas, le dragon semblait
plus grand. Il crachait d’énormes flammes. Soudain l’un des
deux chevaliers s’arrêta et dit :

- J’ai peur. Il n’y a pas d’espoir.
- Ne sois pas pétrifié, mon ami. Pense un peu à la gloire.

- J’ai une idée ! Nous allons le piéger dans la fosse aux
soupirs.
- Tu n’es qu’un peureux !

Ils décidèrent d’assembler leurs cordes devant la fosse.
Les bouts de corde étaient solidement attachés à de grands
arbres lorsque l’une se rompit...

- COUPEZ ! cria un homme à lunettes noires et veste à carreaux.
C’était le réalisateur du film "Le Retour du Dragon".
- Alors les gars, c’est quoi cette corde ? Le studio a peur
de gaspiller son argent ? C’est fini pour aujourd’hui. Demain
on finira cette scène. Ne soyez pas effrayés, on réussira
 ! Je veux que tout soit parfait pour notre sortie.

La sortie du film fit un tabac et ils eurent beaucoup de
succès.

Romain F.

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Sans dire un mot, les deux chevaliers ajustèrent leurs armures
et enfourchèrent leurs montures. Ils galopèrent à travers
la lande pour arriver devant le dragon. Celui-ci, mécontent
de les voir sur son passage, fit jaillir une immense flamme
dans leur direction. Les chevaux, pris de panique, se cabrèrent
et firent tomber leur cavalier à terre puis s’enfuirent.

Les chevaliers étaient maintenant seuls et cloués au sol.
Ils étaient dans un halo de poussière et ne voyaient rien
à part les yeux du dragon, rouges comme de la braise ardente,
assez terrifiants pour faire mourir de peur.

Les hommes jouaient maintenant entre la vie et la mort. L’un
des chevaliers demanda à son compagnon de faire diversion.
Celui-ci, ne sachant plus où il en était, acquiesça d’un signe
de tête. Puis il se mit à crier pour attirer l’attention du
dragon pendant que l’autre courait vers celui-ci et enfonçait
son épée dans le ventre du monstre. Le dragon poussa un horrible
cri de douleur puis il s’effondra en crachant sa dernière
flamme qui atteignit malheureusement le chevalier qui faisait
diversion.

Les deux êtres moururent ensemble tandis que le seul survivant
de ce combat reprenait sa route pour aller annoncer la bonne
nouvelle et la mauvaise.

Céline L.

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Sans dire un mot, les deux chevaliers ajustèrent leurs armures
et enfourchèrent leurs montures. Ils étaient terrorisés et
ils tremblaient de tous leurs membres. Le dragon, lui, était
paisible, mais, dans ses yeux couleur de braise, la méchanceté
et l’horreur régnaient.

Le premier chevalier, malgré la peur, commença à parler au
deuxième :
- Compagnon, le Roi nous a envoyés pour tuer le dragon. Maintenant
qu’il est devant nous, n’hésitons plus : combattons !
Et dans un geste de fureur, il donna un coup d’étriers à sa
monture. Le cheval partit dans un sursaut. Le chevalier, sans
réfléchir, planta son épée dans le torse du monstre. Le dragon
eut un cri de douleur et tomba comme une masse.

Le chevalier fut pris d’une telle frayeur qu’il retourna
au galop près de son camarade. Mais la bête n’était pas morte.
Elle se releva. Le deuxième chevalier lança son arme avec
un coup nerveux. Elle atteignit le dragon et le transperça.
Puis la bête s’élança et mourut.

Les deux chevaliers, une fois la peur passée, rentrèrent
au château et furent acclamés comme des héros.

Séverine N.

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Sans dire un mot, les deux chevaliers ajustèrent leurs armures
et enfourchèrent leurs montures.
Ils arrivaient à l’orée de la forêt quand le premier chevalier
dit :
- Repartons, tant qu’il en est encore temps.
- Non ! répondit l’autre. Nous avons juré fidélité au seigneur,
alors essayons de vaincre notre peur et tentons notre chance.
- Moi, je reste là !
- Très bien. Si je réussis, à moi les récompenses. Tandis
que toi...

Le chevalier n’eut pas le temps de finir sa phrase que le
forêt s’embrasa et que le dragon apparut. Il était monstrueux,
terrifiant. Sa longue queue fouettait partout et des flammes
s’échappaient de sa gueule. Il poussa un long hurlement et
se rua sur sa "proie".
Le chevalier menacé s’élança au galop et enfonça fougueusement
sa lance dans la gorge du dragon. Mais le dragon le fouetta
violemment de sa queue avec ses dernières forces.

Le héros était désarçonné. Le deuxième, ayant vaincu son
angoisse, vint pour prêter main forte à son compagnon. Mais
c’en était fait, son ami était mort pour sa patrie et le dragon
agonisait également.

Le chevalier ramena au seigneur la dépouille de son ami et
l’enterra. Le seigneur lui offrit en récompense sa fille en
mariage. Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.

Thibault L.

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Sans dire un mot, les deux chevaliers ajustèrent leurs armures
et enfourchèrent leurs montures.
La chose qui fonçait vers eux était plus terrifiante qu’un
dragon. En fait elle était gigantesque. Elle se déplaçait
à l’allure d’un ouragan. Les deux hommes terrifiés ne bougeaient
pas.

Le chevalier le plus courageux voulut affronter la bête.
- Allons-y. Il faut...
L’autre chevalier le coupa :
- Ce n’est pas un dragon, c’est un dinosaure. Il vient ici
pour se nourrir et si nous restons là, nous lui servirons
de dîner.

Il entraîna son compagnon. Ils descendirent de leurs montures
et se cachèrent derrière des arbres. Le monstre s’arrêta devant
les montures qui ruaient et tentaient de partir. Alors de
son énorme mâchoire, il arracha les pauvres bêtes du sol et
les engloutit. Puis il s’en retourna.

Les deux chevaliers qui avaient observé la scène se mirent
à s’interroger :
- Qu’allons-nous faite sans montures ? Nous ne pouvons plus
rentrer chez nous.
- Il faut accomplir notre tâche.
- Oui, allons-y et hâtons-nous.

Les deux hommes suivirent la bête toute la nuit grâce à ses
traces. Au petit matin, les deux hommes extenués arrivèrent
au bas d’une petite colline. Mais en regardant au sommet,
ils virent un nid, le plus grand nid qu’ils n’avaient jamais
vu.

Le preux chevalier s’avança en éclaireur. Arrivé au sommet,
il découvrit un oeuf non éclos et un petit dinosaure. Quand
il le vit, son sang se glaça d’effroi. Alors il prit son épée
pour le tuer. Mais à ce moment-là, derrière lui, il vit la
mère du petit monstre et d’un coup de queue elle le tua. Avant
de mourir, il planta son épée dans le coeur de la mère qui
tomba raide morte.

Alors le chevalier qui était resté caché jusqu’alors se précipita
et tua le bébé dinosaure. A ce moment-là, l’autre oeuf se
brisa et le petit dinosaure prit le chevalier pour sa mère.
Et deux semaines après avoir dressé le dinosaure, le chevalier
rentra dans son village sur le dos du petit monstre.

Céline G.

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"Sans dire un mot, les deux chevaliers ajustèrent leurs
armures et enfourchèrent leurs montures.

Le dragon se rapprochait de plus en plus d’eux et les deux
chevaliers, après avoir enfilé difficilement leurs armures,
avancèrent à leur tour. Mais le problème était qu’ils étaient
pétrifiés à l’idée de devoir affronter ce terrifiant dragon.

Au bout de quinze à vingt mètres, le dragon et les chevaliers
se retrouvèrent face à face. Le premier chevalier, Albert,
qui était peureux et qui tremblait devant ce monstre, ce dragon
féroce qui fumait de partout, qui était rouge vif comme le
feu, cria à son coéquipier en frissonnant de peur : - Je n’ai
pas très envie de me battre contre cette bête !
- Je n’ai pas très bien entendu avec tout ce vacarme que fait
le dragon ! rétorqua Ivanhoé, le deuxième chevalier.

Soudain, une grande flamme sortit de la gueule du dragon.
Mais les chevaliers s’écartèrent à temps. Ils avaient enfin
une tactique : le premier chevalier ferait diversion pendant
que l’autre planterait son épée dans le ventre du dragon.

- On l’a battu !
- Il ne nous embêtera plus."

- Fin de l’histoire ma puce.
- Merci papa, bonne nuit.

Jordan C.

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