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Histoires d’origines : contes écrits et illustrés par des élèves de 6e

20 / 06 / 2007 | le GREID Lettres

 

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Travaux réalisés par les élèves

de 6e du collège Paul Langevin de Drancy avec

l’aide de leurs professeurs :

Nathalie Betton (Professeur de français)

Agnès Bennetot (Professeur d’arts plastiques)

et l’aide technique de :

Stéphane Daval (Professeur de technologie)

Les hiboux

Jadis, les hiboux ne faisaient pas « hou ! hou !

 ».

Tous les animaux parlaient, allaient à l’école.

Ils apprenaient même à écrire. Il

y avait, dans une des classes, quatre hiboux qui ne

pensaient qu’à s’amuser et à faire des

blagues. Les enseignants étaient les « 

fées du bois ». Elles leur donnaient des

punitions, mais ils ne les faisaient jamais.

Un jour, la fée principale en eut assez et leur

dit :

- Ne voulez-vous pas apprendre à lire et à

écrire ?
-Hou ! hou ! C’est nul décrire et d’apprendre !

- Comme vous ne voulez pas faire d’efforts, je

vous punis à vie, vous et vos descendants. Vous

ne direz plus qu’un seul mot !

- Lequel ? Demandèrent les hiboux.

- Vous le saurez cette nuit.

Et depuis cette nuit-là, on peut entendre tous

les hiboux de la planète terre dire : "HOU

 ! HOU ! "

A. M. Sixième 4

La tortue

Autrefois, la tortue était un animal à

corps mou et écaillé, avec quatre pattes,

une petite queue et était sans défense.


Mais un jour de pluie et de froid, la tortue se promenait

avec une de ses amies fourmis, quand elles aperçurent

une petite coquille de noix. La tortue dit :

- Va dans cette noix, de toute façon, je suis

trop grosse pour rentrer dedans. Je trouverai bien un

autre abri plus loin.

- Merci ! Répondit la fourmi.

Et la tortue reprit son chemin sous la pluie, tandis

que la fourmi était à l’abri. Deux mètres

plus loin, la torture rencontra une fée qui lui

dit :
- comme tu as été très aimable
avec ton amie je vais te donner un abri.

Elle mit une petite noix sur la tête de l’animal

et prononça une phrase magique. Aussitôt,

la noix se transforma en une carapace juste à

la taille de la tortue avec six trous : un pour sa tête,

quatre pour ses pattes et un pour sa petite queue. La

tortue dit à la fée :

- Merci gentille fée !

Et elle repartit voir la fourmi pour qu’elle ne reste

pas seule.

Voilà pourquoi la tortue a, aujourd’hui, une

carapace.

T. D. M. Sixième 4

La girafe

autrefois, la girafe n’avait pas ce long cou qui
en fait l’animal unique que l’on connaît aujourd’hui.

Mais un jour, une météorite tomba sur

la terre. Elle détruisit toute la végétation

basse. Comme la girafe était herbivore, elle

ne pouvait plus manger. Le roi de la jungle lui demanda

de lui ramener de la nourriture. Il y avait un arbre

juste au-dessus du roi. La girafe sauta pour y prendre

des feuilles, mais elle se cogna. Beaucoup de feuilles,

ainsi qu’une noix de coco, tombèrent sur la tête

du roi.

La girafe eut tellement peur qu’elle courut se cacher

dans un tronc. Le roi était si et énervé

qu’il frappa et tira la girafe de toutes ses forces.


Puis le cou de l’animal s’allongea de plus en plus.

Au bout d’un moment, le roi réussit à

sortir la girafe du tronc et, cette fois, elle l’effraya

à cause de sa grandeur.

C’est pourquoi, aujourd’hui, les girafes ont un long

cou.


F. C. Sixième 4

Le tigre

autrefois, le tigre (félin originaire des Indes)
n’avait pas de rayures sur le corps comme aujourd’hui
 : son pelage était complètement jaune.

Mais un jour, dans un village, on entendit rugir le

tigre de loin. Les villageois prirent peur et fuirent

avec leurs enfants. Le tigre n’eut pas de pitié

et sauta sur la foule qui criait. C’est alors que SHANGO

(dieu de la foudre et de la pluie, grand guerrier) intervint

 :

- Pourquoi, ô tigre des ténèbres

t’en prends-tu à ces pauvres gens ?

- Je ne les ai pas attaqués par plaisir, mais

pour satisfaire mes exigences de faim, sire.

- Attaque donc des proies plus fortes.

- C’est la loi de la nature et pourquoi se sont-ils

mis sur mon territoire ?

- Tu les a effrayés pour les expulser de leur

propre territoire.

Un homme du village prit un arc et une flèche

de feu, il la lança sur les huttes qui brûlèrent

et encerclèrent le tigre. Il en garda de nombreuses

cicatrices.

Voilà pourquoi, aujourd’hui, le tigre a des rayures

noires sur son pelage jaune.


N. B. Sixième 4

Les dragons

autrefois, les dragons ne crachaient pas le feu qui
les caractérise aujourd’hui. C’étaient
des animaux paisibles, semblables à des serpents.
Mais un jour, un très riche et très puissant
seigneur demanda aux dragons d’être les emblèmes
de son royaume. Ils savaient bien que le seigneur était
du côté du mal et qu’il priait le démon,
alors ils refusèrent car, eux, étaient
du côté du bien.

Le seigneur, très déçu par leur

décision, décida, malgré leur désaccord,

de les utiliser comme symbole. Quand le messager du

seigneur annonça cette nouvelle à tous

les animaux, ils ne surent quoi penser : comment des

créatures aussi gentilles que les dragons pouvaient-elles

s’associer au mal ?

Lorsque les dragons se rendirent à la fête

du bien, où ils étaient accueillis avec

respect des années précédentes,

ils ne comprirent pas pourquoi cette année-là

c’était différent. Il dirent :

- Qu’avez-vous tous cette année, pourquoi

nous méprisez-vous ?

- Nous ne vous acceptons pas ici, répondirent

les autres animaux.

- Mais pourquoi ? C’est la fête du bien et

nous en faisons partie.

- Plus depuis que vous êtes les associés

du mal.

À ces mots, les dragons ne purent plus parler

et se mirent à cracher du feu, car le seigneur

les avait punis de ne pas avoir accepté sa proposition

et d’être allés à la fête

du bien.

C’est pour cela que des dragons crachent du feu, aujourd’hui.



H. N. Sixième 4

Le black, le chien qui n’aboyait pas

Il était une fois, il y a bien longtemps, une

vieille femme qui habitait dans une grande maison près

d’un bois. Sa méchanceté avait fait fuir

tous ses amis et tous ses enfants. C’est alors qu’elle

décida de prendre un chien, pour ne plus se sentir

seule. Elle acheta un Berger Allemand, qu’elle

appela Black.
Son pelage était noir, son collier blanc jaunâtre
et il avait un grain de beauté à côté
du museau. Black était un jeune chien qui n’arrêtait
pas de faire des bêtises. Il cassait les verres,
piétinait les fleurs du jardin, faisait ses besoins
sur le tapis, n’obéissait pas et ne cessait d’aboyer.
La dame essayait de le dresser, mais le chien n’écoutait
pas.

Un jour, la maîtresse décida de couper

les cordes vocales de son chien et l’attacha dans

sa niche. Un soir, un voleur s’introduisit dans la maison

de la vieille dame. Black, qui l’avait vu, voulut prévenir

sa maîtresse, mais aucun son sorti de sa gueule.

Et le voleur put s’emparer des bijoux de la femme.


Celle-ci comprit le lendemain matin son erreur, et comme

elle était dotée de pouvoirs magiques,

elle redonna sa voix au chien.

Voilà pourquoi, aujourd’hui, les chiens aboient.



M. Z. Sixième 4

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