20 jui. 2007

Synthèse des propositions pour une évaluation fin de cycle portant sur les compétences transversales


Corpus 3/ LA MALTRAITANCE


par le Réseau des Collèges de l'Académie de Créteil - Animation 2001-2002



Présentation


La cellule d'Animation en Lettres du Réseau des Collèges a pour mission d'accompagner les nouveautés qui apparaissent dans les Instructions officielles du Ministère de l'Education.
Cet accompagnement s'effectue lors d'un stage d'une journée à une journée et demie, suivie d'une demi-journée "retour", qui réunit des professeurs de Lettres provenant des collèges d'un même district ou de deux districts différents.
Il s'agit de présenter ces nouveautés à un public désigné de professeurs de collèges qui vont eux-mêmes les diffuser auprès de leurs collègues dans leurs établissements respectifs.
"Présenter ces nouveautés" signifie les expliciter mais également faire prendre conscience, au cours d'ateliers de travail qui ont lieu pendant le stage, de leur insertion et de leur exploitation possible dans le programme de chaque niveau.


En 2001-2002, l'animation s'intitule "Elaborer une évaluation en fin de cycles de collège (4ème - 3ème)".


Vous trouverez dans les pages suivantes les productions réalisées au cours de ces stages 2001-2002. Elles visent à évaluer les compétences attendues en fin de cycle central ou en fin de 3ème. Ces propositions sont les fruits d'un travail collectif, entre collègues qui ne se connaissaient pas puisque issus de divers collèges, dans un laps de temps très réduit (à peine six heures de travail).


Il convient de souligner leur diversité, leur richesse, leur inventivité. Elles sont autant de preuves de l'esprit de coopération qui a animé ces équipes et de la qualité de leur réflexion pédagogique.


Ces productions sont classées par type et par niveau pour chacun des trois corpus proposés au choix des stagiaires. Chaque groupement de textes (appelé "Corpus de base") qui a servi de support au travail précède les propositions. Nous avons reproduit l'intégralité de ces textes quand ils appartiennent au domaine public. Pour les autres, leurs références sont données avec le plus de précision possible pour en faciliter la recherche.


Ce "Corpus de base" s'est trouvé enrichi des suggestions des stagiaires eux-mêmes : celles-ci sont réunies dans le "Corpus enrichi", situé en deuxième position.


Que chacun en fasse bon usage !


L'équipe animatrice 2001-2002


Corpus de base


Texte 3/ A : Hervé BAZIN, Vipère au poing, éd. Grasset, 1948, en intégralité ou trois extraits :


de "Un beau soir, nous nous trouvâmes alignés sur le quai de la gare de Segré" à "nous n'avions déjà plus aucune envie d'appeler maman." (chapitre 4 p. 28 à 31 de l'éd. "Livre de Poche") ;


de "Le 27 novembre 1924, la loi nous fut donnée." à "Je tondrai moi-même ces enfants." (chapitre 6 p. 40 à 44 de l'éd. "Livre de Poche") ;


de "C'est pourquoi cette tragédie encore froide rejoignit-elle le comique, lorsque notre mère s'improvisa directrice de conscience." à "Nous ne la connaîtrons plus que sous ce nom." (chapitre 7 p. 54 à 58 de l'éd. "Livre de Poche").


Texte 3/ B : Document récapitulatif sur "La Maltraitance" établi par des élèves après une recherche documentaire (texte saisi infra, sans correction orthographique ni syntaxique).


Texte 3/ C : Témoignage d'Hervé BAZIN in Marcel BISIAUX, Catherine JAJOLET, À ma mère, "60 écrivains parlent de leur mère", coll. "Paroles", éd. Pierre Horay, 1998, (p. 29 à 34).


Textes 3/ D : Défendre l'Homme, document extrait (p. 70-71) du manuel L'Art d'écrire 3e, éd. Bordas, avril 1999 : "Affaire Mathurin, Plaidoirie en défense de Me Michèle ARNOLD" in Art et techniques de la plaidoirie aujourd'hui, éd. Berger-Levrault, 1995.


Corpus enrichi


Œuvres livresques :
- Jules VALLÈS, L'Enfant, 1879.
- Jules RENARD, Poil de carotte, 1894.
- François MAURIAC, Le Sagouin, éd. Plon, 1951.


Textes du corpus de base


Texte 3/ B :Document récapitulatif sur "La Maltraitance" établi par des élèves après une recherche documentaire ( sans correction orthographique ni syntaxique)


LA MALTRAITANCE EST UNE AFFAIRE DE FAMILLE


1. QU'EST-CE QUE LA MALTRAITANCE ?


Toute maltraitance a enfant est un abus de pouvoir de l'adulte vis à vis d'un enfant . Un enfant maltraité est un enfant victime de sévices de la part de ses parents et des personnes qui en ont la charge.


2. QUI EST MALTRAITÉ ?


La première cible sont les 12-17 ans. Il représente 48% des cas victimes de maltraitance. Ensuite viennent les 6-11 ans (28%), puis les 0-5 ans (21%) et enfin les plus de 18 ans (3%). Dans 58% des cas, ce sont les filles qui sont concernées contre 42% des garçons.


3. QUI MALTRAITE ?


Dans la majeur partie des cas, ce sont les parents qui maltraitent. Le père représente 46% des cas, la mère 25%, la famille élargie 10%, le beau père 9%, les amis de la famille 3%. Et il y a les autres qui représente 1 à 2%.


4. POURQUOI LES ADULTES MALTRAITENT LES ENFANTS ?


Les raisons qui amènent les adultes à maltraiter sont souvent la solitude, la dépression, l'abus d'alcool et un manque de dialogue. Beaucoup d'entre eux souffrent et sont incapables d'exprimer leur douleur autrement qu'avec des coups.


5. QUATRE SORTES DE MALTRAITANCES AUX ENFANTS.


On distingue quatre sortes de maltraitances :
- Les négligences graves (1800 cas)
- La cruauté mentale (5400 cas)
- Les abus sexuels (4800 cas)
- Les violences physiques (6500 cas).


 


Dans le cadre d'un Itinéraire de Découverte
MAL 1. 1 Proposition des districts 94/1 (Nogent) et 94/5 (Maisons-Alfort)


Compétences visées :

  • Maîtriser l'insertion du dialogue dans le récit.
  • Connaître et utiliser les procédés rhétoriques.
  • Repérer l'humour et analyser ses procédés.
  • Savoir oraliser un texte polémique.


Disciplines concernées : Français, Éducation civique ("Respect d'autrui"), Anglais (les enfants malheureux dans les romans de Dickens), Arts plastiques (réalisation d'un panneau à partir de coupures de presse, de dessins)


Déroulement du projet


1. Donner à lire les textes A et B (Bazin), identifier chaque texte, les relier.


2. Étude proprement dite de Vipère au poing
- Donner un titre à chaque extrait
- Déterminer le jeu des alliances, des clans
- Remarquer la différence de traitement des enfants
- Étudier le personnage de la mère
- Déterminer le rôle du père
- Étudier l'humour et s'interroger sur sa fonction
- Étudier comment le dialogue est introduit dans le récit (verbes introducteurs, temps, tournures injonctives ...)


- Évaluation : questionnaire sur l'extrait 3.


3. Étude du document C : "Défendre l'homme"
- Étudier les formules de rhétorique : comment convaincre (interrogations, exclamations, anaphores, vocabulaire de la justice)
- Faire un exercice oral de lecture expressive. Dire
- Écrire un texte d'imitation : discours pour accuser ou défendre la mère de Bazin. Écrire


Prolongements
- Lire des romans en rapport avec le thème (cf. Corpus enrichi).
- Dire : sélectionner un passage significatif de ces romans et les présenter oralement à ses camarades.


 


Dans le cadre d'une séquence
MAL 2. 1 Proposition d'Annie NAULIN (professeur de Lettres modernes au collège Saint-Exupéry de Rosny s/bois)


Compétences visées :

  • Connaître le fonctionnement d'un texte argumentatif en situation concrète d'apprentissage.
  • Savoir réinvestir les procédés de la modalisation.


Objectifs :
- Simuler le procès de Folcoche.
- Faire écrire les plaidoiries du procureur (accusation) et de l'avocat de la défense.


Cette séquence est présentée dans son détail par Mme Naulin.


1/ Réquisitoire de l'avocat général (grille d'évaluation construite avec les élèves)


I - Formes de discours  :
1. Narratif : pour raconter les faits de maltraitance (utiliser la correction des consignes de lecture)
- Visée : narration orientée, visant à établir la culpabilité.
- Temps majoritaire : passé composé (admis à l'oral)
- Énoncé : coupé de la situation d'énonciation.
- Connecteurs : temporels pour la chronologie des actes de maltraitance.


2. Explicatif : pour rappeler brièvement en quoi consiste la maltraitance et les quatre formes établies.
- Visée : explication argumentative pour faire admettre que Folcoche a utilisé trois formes de maltraitance.
- Temps : présent de vérité générale.
- Énoncé : ancré dans la situation d'énonciation.
- Connecteurs : logiques (cause/conséquence).


3. Argumentatif  : utiliser les trois formes d'arguments dégagées lors de la préparation :
a) Argument d'autorité : tous les psychiatres s'accordent pour dire que la maltraitance entraîne des séquelles psychologiques. (D'ailleurs, les élèves découvrent couramment dans les biographies d'Hervé BAZIN qu'il a passé de nombreux séjours en hôpital psychiatrique pour dépression et que Frédie, son frère aîné, s'est suicidé).
b) Argument de constat : c'est une mauvaise mère qui a maltraité ses enfants depuis la naissance : il est fait allusion dans le roman au fait que les enfants auraient été confiés à leur grand-mère en raison de négligences lourdes ("couches souillées et biberons additionnés d'eau sale").
c) Réfutation de la thèse adverse : son enfance malheureuse ne peut pas tout excuser.


- Temps : présent majoritaire (d'énonciation et de vérité générale).
- Énoncé : majoritairement ancré.


II - Modalisation
- Nombreuses prises à témoins des récepteurs.
- Fausses questions.
- Répétitions, insistances.
- Figures de style.
- Modalisateurs de certitude ou de distanciation.


Écriture d'un début possible :
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Jurés, vous allez devoir vous prononcer sur le sort d'une mère qui a commis le crime le plus horrible qui soit : la maltraitance à l'égard de ses enfants ...



2/ Plaidoirie de l'avocat de la défense


Première solution : l'avocat plaide non coupable (convaincre)


I - Réfutation de la thèse adverse
Comme Maître ARNOLD ("Défendre l'homme"), les élèves peuvent commencer par réfuter la thèse adverse, c'est-à-dire celle de l'avocat général : pas de maltraitance de la part de Mme REZEAU puisque, comme le dit BAZIN lui-même dans "Lettre à ma mère", lui et ses frères n'ont pas été des enfants martyrs : trois mille cas recensés chaque année en France, dont trois cents meurent de mauvais traitements infligés par leurs parents (argument utilisant des données incontestables).


II - Thèse adoptée : une éducation stricte
- Cette éducation forte se justifie parfaitement car les enfants étaient très difficiles : n'oublions pas qu'ils ont essayé par deux fois de la tuer !
- C'est une mère méritante et responsable (contrairement à son mari qui ne s'intéresse qu'à la chasse et l'entomologie) qui entretient toute la famille avec sa dot puisque son mari ne veut pas travailler ; elle n'hésite pas à payer des précepteurs pour ses enfants.


III - Circonstances atténuantes
Pourtant c'est une femme qui n'a jamais connu ni amour, ni chance dans sa vie.
- Elle a été placée très tôt à l'internat des "Compagnes de Jésus" par ses parents qui ne lui ont jamais témoigné la moindre marque d'affection : son père, sénateur, et sa femme sont trop préoccupés par leur vie mondaine (d'ailleurs, on n'en parle jamais dans le roman, et quand leur petit-fils, J. Rezeau, va se réfugier chez eux lorsqu'il fugue de "La Belle Angerie", ils n'ont qu'une hâte, c'est que son père vienne le chercher).
- À seize ans, elle est atteinte d'une typhoïde à complications méningées, dont on sait les conséquences sur les sentiments (Lettre à ma mère).
- À dix-huit ans, elle est mariée contre son gré pour éviter une mésalliance car elle est amoureuse du maître d'hôtel de son grand-père (idem).
- Enfin, on pourra citer le vol de sa collection de timbres qu'elle aimait par-dessus tout pour montrer qu'elle était "programmée" pour être malheureuse (idem).


En conclusion, on pourra demander purement et simplement l'acquittement.


 


Deuxième solution : l'avocat plaide coupable (persuader)


1. Les élèves peu enclins à la défendre pourront simplement insister sur sa vie douloureuse, sur son investissement financier pour toute la famille et sur la personnalité de son mari.


2. En conclusion, ils devront invoquer l'indulgence du jury en lui demandant de tenir compte des circonstances atténuantes.


 


Dans le cadre d'une séquence
MAL 2. 2 Proposition des districts 94/1 (Nogent) et 94/5 (Maisons-Alfort)


Compétences visées :

  • Savoir identifier les différents types de textes.
  • Connaître les procédés de la modalisation.
  • Repérer la chronologie d'un texte.
  • Savoir écrire un récit réaliste à la 1ère personne.


Déroulement du projet
1. Réaliser trois tableaux :
- tous les signes de la maltraitance dans les textes
- les causes
- les conséquences sur l'enfant et son devenir


2. Travailler la langue et l'expression :
- champ lexical de la violence et des émotions
- étude sur cause/conséquence et liens logiques
- étude du dialogue en discours direct et indirect
- étude du point de vue et des modalisateurs
- étude de la progression chronologique du texte


3. Écrire un portrait-charge en action du bourreau. Écrire


4. À l'oral, mise en forme dialoguée de l'arrivée de la mère. Dire


5. Évaluation finale : écrire un récit réaliste à la 1ère personne. Écrire


 


Dans le cadre d'une séquence
MAL 2. 3 Proposition du district 93/6 (Montreuil)


Compétences visées :

  • Savoir identifier les différents types de textes
  • Connaître les procédés rhétoriques de l'argumentation.
  • Savoir les réutiliser pour écrire un plaidoyer.
  • Savoir oraliser un texte polémique.


Déroulement du projet


Séance 1
Faire identifier les différents types de textes contenus dans le corpus (narratif -> autobiographique ; explicatif ; argumentatif -> plaidoirie)


Séance 2
Du "je" fictif au "je" autobiographique (textes 3 / A)
- Observer la présentation du texte (typographie -> italique, rôle du paratexte).
- Observer comment fonctionne tout ce qui appartient à la littérature (métaphore, expression de l'ironie).
- Proposer un titre.


Séance 3
Texte informatif : la maltraitance (texte 3 / B)
- Travail sur l'orthographe.
- Entretien avec une assistante sociale sur le sujet, suivi d'un débat.


Séance 4
Texte argumentatif : la plaidoirie (texte 3 / C)
- Relever les arguments.
- Travailler sur la forme : ponctuation, utilisation du gras, coupures de phrases, expression de la passion (tournures exclamatives, ponctuation).


Prolongements :
- Travail sur la caricature
- Travail sur l'éloquence
- Travail croisé avec l'autobiographie
- Écrire un plaidoyer : à la 1ère personne, en utilisant l'ironie
- Lire et dire ce plaidoyer : jeu scénique, lecture à plusieurs voix.


 


 


Dans le cadre d'une Evaluation finale de cycle
MAL 3. 1 Proposition des districts 77/4 (Roissy-en-Brie) et 77/6 (Coulommiers)


Compétences visées :

  • Identifier les caractéristiques du texte autobiographique
  • Identifier les temps du récit et leurs valeurs
  • Identifier les types de phrase et leurs valeurs
  • Dégager l'implicite d'un texte à partir des données explicites
  • Savoir écrire un dialogue argumentatif


Épreuve de type Brevet blanc de 3e


Support : Une partie de l'extrait 1 du texte 3 / A de "Un beau soir" (début du texte 3 / A 1) à "Un coup de talon dans le tibia me donna des forces."



Première partie : QUESTIONS (sur 15 points)


I - Une scène de retrouvailles (4 pts)


1/ a) Quels sont les personnages qui arrivent par le train ? (0,5 pt)
b) Quels sont ceux qui attendent sur le quai ? (0,5 pt)
2/ a) Relevez les termes qui traduisent les sentiments des enfants depuis le début du texte jusqu'à "portière". (1 pt)
b) Quelle évolution constatez-vous dans la suite du texte ? (0,5 pt)
c) Donnez un synonyme du mot "effusion". (0,5 pt)
3/ Les enfants ont-ils raison de se réjouir du sourire de leur mère ? Pourquoi ? (1 pt)


II - Un souvenir d'enfance (4,5 pts)


1/ Relevez les verbes conjugués à l'indicatif dans le premier paragraphe. Indiquez leur temps et justifiez leur valeur. (2 pts)
2/ a) Quels indices nous permettent de dire que le narrateur parle de son enfance ? (1 pt)
b) Comment nomme-t-on ce genre de récit ? (0,5 pt)
3/ Quelle contradiction voyez-vous dans la dernière phrase du texte ? (1 pt)


III - L'image du père et de la mère (6,5 pts)


1/ a) Relevez les termes désignant la mère. (1 pt)
b) Qu'en pensez-vous ? (0,5 pt)
2/ a) Quel type de phrase utilise principalement la mère pour s'adresser à ses enfants ?
Donnez-en un exemple. (1 pt)
b) Que traduit cet emploi ? (0,5 pt)
3/ De quelles manières se traduit la violence physique de la mère ? (1 pt)
4/ a) Relevez les expansions du nom "pelisse". (0,5 pt)
b) Quelles sont les deux fonctions grammaticales illustrées par ces expansions ? (0,5 pt)
c) Que nous apprennent-elles sur la situation sociale de la famille ? (0,5 pt)
5/ Quelle image le narrateur veut-il donner de son père dans l'ensemble du texte ? Justifiez votre réponse. (1 pt)


RÉÉCRITURE (sur 4 points)


Écrire à la première personne du singulier, en faisant les modifications nécessaires mais en respectant le temps, ce passage : "Nous écarter ..." jusqu'à "d'entraînement.


DICTÉE (sur 6 points)


"Tu vois bien que tu pouvais la porter, Brasse-Bouillon."


Ce surnom prenait dans sa bouche une valeur intolérable. Le cortège s'ébranla. Frédie,se touchant le nez du bout de l'index, fit à mon intention le signal de détresse. J'entendis distinctement Mlle Lion, qui certifiait à Tante Thérèse :


"Ils n'ont pas fini de le faire, leur signal !"


Ce qui prouvait au moins deux choses : primo, que la signification ultra-secrète de ce geste lui était depuis longtemps connue ; secundo, qu'elle connaissait une autre énigme, que nous allions avoir tout le loisir de déchiffrer au fond des prunelles aiguës de cette dame que nous n'avions déjà plus aucune envie d'appeler maman."


Hervé BAZIN, Vipère au poing, 1948.


(On écrira au tableau les noms propres, "primo" et "secundo".)



Deuxième partie : EXPRESSION ÉCRITE (sur 15 points)


Peu de temps après, une tante arrive dans la famille. À la suite d'une sanction infligée à l'un
des frères, la mère et la tante s'affrontent au sujet de l'éducation des enfants.

  • Votre texte sera un dialogue.
  • Les propos des personnages seront rapportés au style direct et indirect.
  • Chacun des personnages aura une prise de position argumentée.
  • On prendra également en compte dans l'évaluation la présentation, la correction de la langue et l'orthographe.